[Schyzophrénie en suspend] [Ou pas...]

[Schyzophrénie en suspend] [Ou pas...]
En 3ième année de Baccalauréat -label de qualité? - à l'Université (sensée) Libre de Bruxelles (Ixelles en fait), on vous propose d'adopter une palette d'attitudes contradictoires.

Fais ce que tu veux dans la vie et tu seras heureux. Il doit exister des chemins de traverse alors... Parce que je n'ai pas encore bien saisi oú se situait le choix fatidique. Quelque part entre Janvier 2007 et Mars 2007 j'imagine entre le lobe gauche du cerveau (Information) et le lobe droit (Communication). D'ou l'intitulé "Etudes en Information et Communication"

Après examen détaillé de la partie "Information" (du droit, des statistiques, de l'économie, de la sociologie...cherchez l'erreur), occultation presque totale de la partie "Communication", et sondage au Pays des Merveilles - Allo, il y a quelqu'un? Une idée? Un choix par élimination vous dites? -, c'est en un merveilleux matin de Mars (5) qu'un discours tout à fait alarmant et alarmiste sur le devenir du pauvre petit journaliste indépendant atteint de rachitisme créatif m'a totalement dissuadé.

"Evoluant dans une misère sociale épousée de comportements psychotiques, le journaliste indépendant, fatigué et anémique, voudra bientôt prostituer ses maigres talents dans les bras du divin macro rédactionnel, un souteneur si infame qu'il charme préférenciellement ses stagiaires par promotion canapé pour pourvoir à la nourriture sensationnaliste que lui réclame les clients du peep-show. Oh, et n'oubliez pas d'acheter le livre noir du journaliste indépendant, c'est pour la bonne cause!" Rien que ça. Ma gorge piquotait rien qu'à l'idée de leur demander en quoi être journaliste présentait encore un quelconque intérêt.

"Long way to happy",... Trouver les bons côtés de la "Communication des entreprises" alors que ma connaissance sur le sujet est paradoxalement mince - on suit rarement ce genre de leçons au Pays des Merveilles, c'est bien connu -, me demander pourquoi j'ai cherché à évoluer dans ce genre de métier, ne pas fuir la réalité en jouant les versatiles une fois de plus, saluer le voisin, se coucher de bonne heure, travailler tous les jours pour vivre la vie, ne répondre qu'à une seule personne à la fois, sentir une seule odeur et Dieu qui nous garde des mauvaises pensées !

Entendre ce que l'on veut est bel et bien toujours le secret de l'éternelle jeunesse. CQFD devrais-je dire?


crédits : S. Mebarak "Pies Descalzos, Sueños Blancos"
# Posté le mardi 06 mars 2007 15:11

[Au Pays des Merveilles] [Vous devez être sûr de vouloir y entrer...]

[Au Pays des Merveilles] [Vous devez être sûr de vouloir y entrer...]
Balayer devant sa porte sur un air d'Ode to my family de The Cranberries.

Une porte, ce n'est finalement rien de plus qu'une ouverture battante qui permet d'entrer ou sortir d'un endroit. Rien que ça? Et pourtant, j'ai cru longtemps être bloqué sur un seuil. Avant de retrouver les fragments de mon pays imaginaire, puzzle à la difficulté aléatoire, je suis resté 3 années devant un mur factice en me demandant si j'allais saisir la poignée. Un état de "tube", 20 ans de vie: 15 à retracer + 2 dont il faut tirer d'âpres leçons + 3 qu'il faut rattraper par une reconstruction des fondations et détachement du "leste". Je balbutie.

Evidemment, pour une serrure dévisée, il y a des tourne-vis plus efficaces que d'autres. Dans mon cas, un marteau s'imposait -une figure récurrente ce marteau - pour déblayer... Tout est à reprendre. L'abécédaire du Jérôme. C'est un légo à échelle humaine ! Que dis-je, c'est un chantier fantastique. A l'intérieur, les roses sont ROUGES ! Chacun y apporte une part de lui-même, je finance le ciment.

Plus je vois, et moins je grandis. Moins j'ai de graines, et plus je sème.

credits : Wojtar for "Door is open"
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# Posté le mardi 06 mars 2007 06:47

[Au Pays des Merveilles] [On est, en principe, pas à ça près...]

[Au Pays des Merveilles] [On est, en principe, pas à ça près...]
Si toutes les aiguilles de la planète venaient à s'arrêter, si le soleil figeait un instant la trajectoire de la terre, si les saisons décidaient de changer d'un jour à l'autre sans tenir compte du 22 du mois, si j'étais un peu plus qu'hypocrite -et riche, par ailleurs o_O - , je déciderais probablement de prendre des vacances.

Syndrome de la fuite? L'absurde, c'est aussi ça, à mon sens... Une course défragmentée sur une ligne jaune à travers une forêt dense, je danse (et j'en oublie presque ma déontologie). Bien sûr, la route serait sans retour, effacée dès qu'un pas en avant est posé. Une sorte de théorie de l'école de Francfort après qu'elle ait fermé ses portes avec un marteau et une faucille sur fond de communisme !

9:05, l'heure tourne. Toujours cette impression d'être constamment étouffé par une échéance ou l'autre. C'est pourquoi un Jérôme ne se permet pas - s'interdit devrais-je préciser - de porter une montre. L'objet qui gangrène la pensée.

Même si l'on est toujours à l'extérieur du labyrinthe, on est, en principe, plus à ça près... :)

Bienvenue.



credits: Dark1llusion for "Clock Eyed"
# Posté le mardi 06 mars 2007 03:13
Modifié le mardi 06 mars 2007 06:50

[Au Pays des Merveilles] [La porte est coincée!]

[Au Pays des Merveilles] [La porte est coincée!]
Tu as appartenu à une race antique de pieds nus et de rêves blancs.
Poussière tu fus, poussière tu es.
On pense que le fer se ramollit à la chaleur.

Récite la formule magique à l'envers devant ton miroir - à l'endroit - et la clef tu possèderas.
Entrée en matière : pour toute porte, il faut en principe une clef!
Abandonnez toute logique. :)

Credits : S. Mebarak "Pies Descalzos, Sueños Blancos"
# Posté le lundi 05 mars 2007 16:56
Modifié le mercredi 07 mars 2007 06:18